Stacks Image 41

Ce projet veut se dévouer à étudier le questionnement sur la possibilité de la matière qu'évoquent les créateurs des arts plastiques et cherche à faire découvrir un paysage solitaire où le poème est le résultat d’une réflexion et d’une intuition esthétique parallèle à un environnement naturel. Afin de décrire « l'ailleurs temporaire » où se situe la réversibilité de l'ontologie, deux artistes tentent de révéler la délibération pour le « lieu » en utilisant phénoménologiquement le « paysage ».

Du fait que le « paysage » n'occupe effectivement pas le point où il est, deux artistes essaient de dessiner une courbe sous-tendue par les tendances centrifuges qui menacent de se faire construit une centre et tracer les contours de la mémoire dans cet « ailleurs temporaire ».

À part la position d'anticipation pour les coordonnées de la place géographique réelle, le lieu se trouve aussi dans l'histoire dispersée, enchevêtrée, amoncelée. On pourra alors mesurer ce qui intéresse le plus l’artiste : la hâte (ou l'approche) de la perception du corps pour la lacune d'être, non seulement elle produit l'ombre et la trace dans l'espace, mais les souvenirs de la personne atteignent ici un lieu de repos, où le sujet possède sensiblement la clé pour ouvrir les souvenirs, pour qu'il trouve le rythme du paysage avec la volonté de la croyance. À cause de l'excès d'ouvrage (reproduction) entre l'artifice et la nature, le sujet est souvent dans le processus incessant d'aller-retour: quand le sujet retourne dans la douceur, il est souvent accompagné d'un caractère du sujet autobiographique.

Cet ailleurs (ou un autre lieu) autobiographique, est un examen de la proximité — un processus de l'être dans la compréhension de l'être réconcilie la discrimination. De plus, dans l'analogie de la proximité, l'état de soi-même d'être indique la confusion inévitable. Cette confusion est d'abord le déplacement de l'autobiographie en passant par la métonymie, elle forme le déguisement de soi-même, ensuite, dans l'incertitude et l'évolution, trouve la particularité éternellement métaphorique, et décèle une imagination métaphorisée, qui retourne dans l'intégralité, devient la métaphore réellement perceptible, et en prenant « l'objet vivant » pour réoccuper l'espace qui la fait s'ouvrir, se rend à l'état de soi-même.

Et parce que la proximité possède la possibilité de glisser tactilement, il n'y a qu'en passant par le croisement de la contexture de métonymie et l'enchaînement de métaphores, qu'on peut rassurer la consistance « nécessaire » de l'espace descriptible, former un corps embryonnaire. Grâce à cela, le sujet se trouve dans un « rythme duré », depuis l'écart originel inconnu et incertain, suit la fonction des souvenirs vécus, amène la communication « avec » les choses en traversant par la conscience, l'image. Toute sorte de la durée elle-même ne se touche pas aux confins extérieurement, mais entrelacée et coupée de la nature, chaque sorte de la durée contient toutes les traces et les souvenirs pour les autres niveaux. Accorder unilatéralement en position de « avec », pendant l'entrelacement de l'écart, le corps comme sujet se forme son vécu d'intersubjectivité accordée « pas totalement » dans le processus du changement où la sensation est arrivée, le corps est ouvert en deux par ce genre d'interstice de l'être, qui peut regarder vers l'extérieur en même temps qu'il se fait regarder, toucher en même temps qu'il se fait toucher, c'est-à-dire de regarder en « être-dans soi », puis former une impression figurative de la mobilité et de l'état liquide — explorer ou faire l'auscultation spirituelle dans un gouffre, et graver le texte lapidaire et le totem.

Grâce à tout cela, lorsque nous sommes dans l'errance des pensées, les souvenirs de la proximité restent durablement dans les traces de la matière, découvrons comment ils se rencontrent dans la nature.